01.09.2006
« Les deux grands partis n'intéressent plus personne »
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Comme de temps en temps, je me permets de reproduire un article ou une intervention apportant un regard neuf et original sur la situation politique et sociale de notre pays. A côté du problème de la teneur et de l'impact du discours politique, de son passage vers l'opinion via les relais de communication, cette analyse est aussi un révélateur de plus des méfaits de notre 4ème pouvoir médiatique qui fait et défait hommes et idées pour agiter la courbe d'audience comme on mâche un chewing gum et le jette quand il n'a plus de goût; tout ceci finalement à la surface des choses et en déconnexion des vrais préoccupations des gens. Mais je vous laisse à une lecture bien plus riche que mes modestes propos et qui ne peut que nous amener toutes tendances confondues à de nouvelles reflexions:
Interview Emmanuel Todd, Sociologue et démographe
« Les deux grands partis n'intéressent plus personne »
Un an avant la présidentielle de 1995, il avait été le premier à théoriser la fameuse « fracture sociale ». Plus de dix ans après, il constate que les classes moyennes sont à leur tour entrées en dissidence politique.
Propos recueillis par Christophe Deloire
Le Point : Votre fameuse note de 1994 sur la « fracture sociale » avait inspiré Jacques Chirac pendant sa campagne pour l'élection présidentielle de 1995. Serait-elle toujours pertinente ?
Emmanuel Todd : Un événement nouveau s'est produit depuis cette note où je décrivais comment la gauche s'était détachée du peuple. A l'époque, les classes supérieures contrôlaient encore les classes moyennes. Ces dernières croyaient volontiers à la pensée libérale, européenne. Mais le référendum sur la Constitution prouve qu'après les classes populaires elles sont entrées à leur tour en dissidence politique. C'est un fait crucial. L'idée dérivée du marxisme selon laquelle l'Histoire est faite par le prolétariat est fausse. La Révolution française, la révolution russe et même le nazisme se sont joués dans les classes moyennes.
Est-ce à dire que la période est prérévolutionnaire ?
Je n'ai pas en tête l'image de la Révolution. Je songe plutôt à ce moment de l'histoire de Rome où le peuple, la plèbe, a fait sécession et s'est retiré dans un quartier de la ville pour contester le pouvoir des patriciens. Les classes moyennes, ça pèse très lourd. Déjà, Aristote estimait qu'un système politique doit s'appuyer sur des classes moyennes prospères et stables.
Pourquoi n'éprouvent-elles plus le même respect pour l'élite ?
Le discours de l'adaptation à la globalisation économique et financière n'est plus perçu comme moderne et raisonnable. Les partis politiques qui ont été désavoués au dernier référendum sont qualifiés de raisonnables dans les journaux, mais la population les trouve déraisonnables. Ces partis ont en commun l'incapacité de réguler la mondialisation. Les classes moyennes veulent une Europe capable de protéger, et qui ne soit pas le cheval de Troie de la globalisation.
Avons-nous le choix de nous opposer au marché ?
Au marché sans régulation, évidemment. Mais les gens d'en haut acceptent le libre-échange, car les inégalités ne sont pas graves quand on est du bon côté. Ces puissants sont confrontés à une population qui refuse leurs projets ou leur absence de projets. Si bien que les classes dirigeantes tentent d'empêcher que le désir de la population s'exprime à travers le vote. Elles tentent de neutraliser le suffrage universel.
Comment ?
Les gens ont le sentiment que ce qui les intéresse, ce qu'ils souhaitent, est interdit de débat public. Le corps électoral est obligé de ruser avec une classe dirigeante qui n'en fait qu'à sa tête. Comme les électeurs voient que les politiques refusent d'agir, à chaque élection ils éconduisent le vainqueur précédent.
L'alternance n'est-elle pas une vertu démocratique ?
Au dernier référendum, j'ai voté « oui », mais le « non » a gagné, et les gens du « non » doivent être entendus. A la prochaine présidentielle, l'un des deux grands partis va-t-il représenter les gens du « non » ? Je n'en suis pas certain. Alors existe la menace d'un triomphe du Front national. Au stade actuel, je pronostique un second tour entre le Parti socialiste et le Front national.
Ces perspectives sont-elles la conséquence de l'échec des politiques ?
Ce serait l'ultime illusion de croire que c'est la faute des hommes politiques. Ces derniers ne peuvent agir qu'en relation avec une idéologie dominante. Ce système de croyances, qui dit que seules les privatisations, le marché et le libre-échange sont concevables, ne convainc plus. Les notes des inspecteurs des finances invoquent la théorie des avantages comparatifs de Ricardo comme si c'était un canon de l'Eglise. On ne le croit que dans un microcosme.
Pourquoi la résistance à la mondialisation semble-t-elle une exception française ?
La France ne fait pas exception. Simplement, si elle est faible du point de vue de la créativité en science économique par rapport aux pays anglo-saxons, elle produit et parfois exporte de la sociologie et de la révolte politique. Même les enfants d'immigrés y sont politisés comme nulle part ailleurs. Il y a chez nous une valeur égalitaire qu'il n'y a pas en Grande-Bretagne, liée à l'héritage des structures familiales. Outre-Manche, la primogéniture et le testament étaient en vigueur. L'Angleterre est le pays des différences acceptées. A l'inverse, dès le XVIe siècle, la famille paysanne du Bassin parisien était fondée sur une valeur d'égalité féroce, comme c'était le cas à Rome sous le Bas-Empire. Si l'on comprend que nos schémas mentaux viennent de Rome, vous imaginez bien que ce n'est pas en quelques années que l'on va changer les moeurs françaises.
Du point de vue des immigrés, l'égalité n'est-elle pas seulement formelle ?
Le rapport d'égalité permet de comprendre pourquoi le pourcentage des mariages mixtes est si élevé en France par rapport aux autres pays. Nous avons l'idée que les hommes sont les mêmes partout. La variable égalitaire permet de dire que, si les populations immigrées ne sont pas trop différentes en termes de moeurs, l'intégration sera plus facile qu'ailleurs. Sinon, il y a un potentiel de rejet très fort. C'est parce que la famille immigrée se désintègre plus vite en France qu'en Grande-Bretagne que les problèmes de délinquance y sont aussi importants.
C'est la raison du vote d'extrême droite ?
A partir du milieu des années 80, les classes supérieures refusaient de constater que les milieux populaires avaient un problème avec les immigrés, avec le statut de la femme maghrébine.
A l'époque, le discours des élites était optimiste, multiculturaliste, méprisant envers les classes inférieures. Aujourd'hui, les gens sont moins intéressés par l'immigration que par le chômage et les problèmes économiques, mais la droite ranime la thématique de l'immigration. Alors que ce n'est plus ce que les classes populaires ont prioritairement à l'esprit, les classes supérieures cherchent désormais des boucs émissaires. J'ai d'ailleurs le sentiment qu'est en train de s'opérer un renversement du même ordre pour la thématique sécuritaire.
Il y a une dizaine d'années, les classes privilégiées ne voulaient pas parler du problème de la sécurité dans les quartiers. Maintenant, alors que la société française voudrait entendre parler de modification des règles du jeu économique, elle n'a plus droit qu'à un discours sécuritaire, dont on constate pourtant à chaque élection qu'il ne paie pas électoralement.
L'impopularité actuelle de la droite est le résultat d'un programme sécuritaire. Mais il faut dire que, dans une société de plus en plus inégalitaire, les privilégiés vont vouloir jouir en toute sécurité de leurs richesses. La sécurité est peut-être en train de devenir l'obsession des gens d'en haut.
Ce sont les élites ou les autres classes sociales qui se sont refermées ?
Si vous avez 1 % des gens qui font des études supérieures, et qu'ils sont disséminés sur le territoire, ils ne peuvent pas vivre en vase clos. S'ils constituent 20 % de la population, cela devient possible. Le système politico-médiatique et sondagier est un morceau de système social qui ne tient plus guère compte de la société.
Les études servent pourtant à effectuer des mesures à grande échelle.
Les sondages d'opinion nous entretiennent dans une vision irréelle. Certains sont utiles, mais ils ne sont jamais validés lors des élections. Ils reflètent l'opinion journalistique commune. L'atteinte de l'opinion des milieux populaires est difficile en dehors des périodes électorales. Le combat titanesque à venir entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy n'existe que dans la tête des journalistes.
Comment sonder le tréfonds du pays ?
Pour mieux percevoir le corps électoral, je recommanderais aux commentateurs de comprendre qu'en matière politique les électeurs français sont moins intéressés mais beaucoup plus compétents qu'on ne le croit.
Quel type de président les Français voudront-ils élire en 2007 ?
Chirac a sérieusement ébranlé l'image du père de la nation. Il faut dire que les systèmes familiaux contemporains n'encouragent pas les images paternelles fortes. De toute façon, cette problématique est très « people ». Les commentateurs sont passionnés par la représentation des gens sur le plan symbolique. Mais les gens se moquent de quel genre serait le personnage qui occuperait l'Elysée, pourvu qu'il ait un programme. La politique ne consiste pas à s'intéresser au style et à la vie affective des détenteurs du pouvoir.
La morale publique est-elle un point important ?
Cela ne passionne pas les gens. Nous ne passons pas notre vie dans un monde de corruption. La contestation du CPE a augmenté quand on a annoncé l'augmentation des profits des entreprises du CAC 40 et du nombre de milliardaires dans le monde. Qu'il n'y ait plus de limites aux privilèges, voilà la question cruciale.
L'affaire Clearstream a pourtant fait couler beaucoup d'encre.
Les deux grands partis politiques n'intéressent plus personne. Ils parlent tout seuls. Donc apparaissent des phénomènes d'hystérisation de choses insignifiantes.
Mais avec cette affaire les journaux ont accru leurs ventes !
20 % d'augmentation de tirage pour un quotidien français, c'est insignifiant à l'échelle de la société française. Cela prouve tout juste l'isolement d'une classe par rapport aux autres. Le dossier a fait apparaître un début de dimension psychiatrique. Comme la situation sociale est immaîtrisable, les élites fuient la réalité.
Les passions politiques des classes supérieures vont se loger dans des préoccupations sans rapport avec l'intérêt de la population, comme aujourd'hui la réintroduction des ours dans les Pyrénées. L'historien de l'année 2030 trouvera que c'était parfaitement secondaire. Non, j'exagère : l'un d'entre eux écrira une superbe thèse d'inspiration structuraliste sur la réintroduction
09:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (39) | Envoyer cette note | Tags : politique, écoute, fracture sociale, média, prérévolutionnaire, élite, classes moyennes
15.05.2006
Boules puantes contre débat d'idées
Après les régionales, le référendum, le CPE, ... face à la faiblesse grandissante du pouvoir Chiraquien, la presse ne vit plus que pour asséner des nouveaux coups et montrer ainsi son pouvoir par sa force de nuisance. L'UMP et même N. Sarkozy sont tombés en plein dans le piège gaucho-médiatique de se mêler au débat plutôt que d'en dénoncer vigoureusement les vilaines arrières pensées. A ce jeu du débat dans le caniveau, la droite n'arrive jamais à la cheville de la gauche et des spécialistes du genre du Canard Enchaîné, de Libé ou de l'Huma qui sont extrêmement bien rodés dans l'art de faire circuler le ballon nauséabond, ce pour ne citer que les médias de la presse écrite; on pourrait en dire aussi beaucoup sur les chaînes ou radios de Service dit "Public"!!! Oui, il n'y a vraiment que des inconvénients pour tous même pour la "victime" à rentrer dans ce jeu ; dans une histoire où chacun donne sa petite leçon de morale à bon compte sur des rumeurs et fuites calculées reprises, maintes fois déformées. Ce type d'histoire de cloaque sort toujours systématiquement via le Canard enchaîné à environ un an d'une élection capitale et est reprise en coeur par les médias comparses, classique!
A un an de la présidentielle, la droite est en train bêtement d'accepter un combat sur le terrain de prédilection de ses adversaires, la boue, et laisse ainsi occulté le terrain des idées sur lequel pour une fois nous avions grâce à N. Sarkozy une avance et une cohérence difficiles à contester.
D'un côté un candidat brillant, peu contesté dans son camp, capable de contenir son extrême (droite) ,porteur d'un projet et d'une espérance, N. Sarkozy; de l'autre une probable grande division due aux multiples ambitions entre extrême gauche, communistes, verts, voire même au sein du PS et des programmes incompatibles quand ils existent, dont les moins à gauche prônent de revenir sur la plupart des réformes de la présente législature dont entre autres celles des retraites ou les lois Fillon, sans rien proposer en remplacement (voir à cet effet ce que des socialistes libéraux - eh oui cela existe !!! - peuvent dénoncer sur les errances de leur camp: http://sociauxliberauxidf.hautetfort.com/archive/2006/05/11/i-e-s-soutenir-segolene-royal-la-reponse-de-marc-d-here-a-ga.html ). VA T ON LAISSER PASSER CETTE CHANCE UNIQUE EN ACCEPTANT CE DEBAT DE CANIVEAU AU LIEU DE DENONCER CETTE CAMPAGNE D'INTRIGUES ?
16:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : Politique
Le "Politiquement correct" nouvelle langue française ? Un moyen efficace de brider les pensées hérétiques ?
La France a subi durant des décennies un terrorisme intellectuel qui, sous couvert de "politiquement correct" a cadenassé les cerveaux, avant de verrouiller la parole libre et le franc-parler.
Certaines élites ont défini des codes d'expression qui marquent les limites des mots, en se fichant complètement de notre liberté de choisir notre façon de dire et de faire connaître nos idées.
Nous avons ces jours-ci, un formidable exemple de la mise au pilori de tous ceux qui osent aborder sans complexes, les problèmes liés à l’immigration : Il s’agit d’un sujet qui doit rester entre les mains du FN, et tous ceux qui osent s’exprimer à leur façon, sur ce sujet sont qualifiés de «racistes/xénophobes». Au demeurant l'injure de fascisme est d’une efficacité redoutable; les soviétiques et les 68ards en savent quelque chose : Dimitri, le vieux général stalinien disait "accusez vos adversaires de fascisme, le temps qu'ils se justifient vous aurez tout loisir de leur porter de nouvelles attaques".
Ainsi, le mot "jeune" est devenu le synonyme d'arabo-africains, ainsi l’ont décidé les maîtres du "code". De même, lorsqu'on veut injurier ou calomnier des Juifs, il suffit d'utiliser le très commode et pratique "sioniste" qui est une passerelle "tolérée" par les censeurs.
A partir de ces critères subjectifs imposés par certains médias et un certain courant prétendument «progressiste», il devient difficile d'exprimer sa pensée de façon spontanée, avec le choix de ses propres mots, sans se faire cataloguer d'extrémiste, voire de fasciste ou de réactionnaire (se souvenir du récent lynchage de Finkielkraut).
Le concept de Libéral, tout de même dérivé de Liberté figurant dans notre devise nationale, est diabolisé et voué à toutes gémonies, à un point que même notre Président de la République face aux jeunes durant la campagne du référendum européen a cru devoir en rajouter y allant bravement contre l'ultra libéralisme!
Ce qu'il y a d'emm…bêtant dans cette situation, c'est qu'il faut sans cesse chercher les mots qui ne gênent pas, qui passent bien, qui sont supportables, qui ne heurtent pas, trempés dans de la fleur d’oranger, bref "correctement audibles" le tout, pour rester dans la ligne imposée, celle qui détruit la spontanéité de la pensée et du verbe.
Nous vivons depuis une trentaine d’années une situation où certains balancent avec des mots bien choisis, des théories ou des saloperies incroyables. On voit aussi des spécialistes du discours «tunnel» celui où il faut attendre dix minutes avant que le sujet ne soit abordé, des éditorialistes prêcheurs de haine (Marianne, Libé), des experts en mensonges et manipulations, des ayatollahs du verbe propret, de talentueux embrouilleurs très doués en vessies...
Ces «spécialistes» du verbe correct et de la pensée verrouillée, ont fini par avoir la peau de ceux qui pensent et s’expriment de façon spontanée et sincère, libérés de ce carcan qui n’est que la camisole de force de la pensée et des mots.
La France est devenue un vaste lieu où les communautarismes et certains groupes/clans ont détourné le pouvoir dans leur sens et il est de bon ton de hurler avec ces loups.
Après le mariage de la carpe et du lapin, nous assistons maintenant au mariage des alter mondialistes et des islamistes radicaux, des verts qui se fourvoient avec des mouvements terroristes officiels, des antiracistes qui encouragent l’antijudaïsme, pardon l’antisionisme, des groupes qui réclament leur portion de repentance, lorsque ce n’est pas une tranche de victimisation basée sur la Shoah…
Un dernier exemple de tout ceci fut l’extrême agitation autour des mots totalement hors politiquement correct de « karcher » et de « racaille », surexploités par les amuseurs et les éternels censeurs ou offensés montés sur ressorts…
Nota: Pour une fois, cette note n'est pas de moi, il s'agit de commentaires que j'ai beaucoup apprécié, laissés par 2 blogueurs anonymes sur la toile. J'aurais pu au moins citer leur nom ou demander leur autorisation de reprise en expurgé ici. Ils ne m'en voudront donc pas de ne pas avoir été en mesure de le faire du fait de la discrétion de leur intervention initiale!
16:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Politique
05.05.2006
L'écologie et la politique; un bon ménage ?
Je me garderais bien de prendre une position tranchée sur ce sujet. Mais il convient de n'être ni naïf, ni embrigadé dans une croisade idéologique. Nous sommes dans ce domaine très désinformés dans les 2 sens, tant par nos écolos gauchos qui utilisent le catastrophisme écologique pour lutter contre le "capitalisme", que par les différents lobbies qui se financent des spécialistes pour nous "enfumer" dans l'autre sens!
Restent quelques faits, pour beaucoup irréfutablement liés à l'activité humaine, certains autres toutefois moins certainement:
+ Montée du taux de gaz carbonique dans l'atmosphère
+ Modifications importantes de la carte climatique avec réchauffement global
+ Disparition d'un nombre important d'espèces animales et végétales
+ Dépeuplement des mers et océans
+ Déchets polluants visibles: fond des mers et océans, plages, ports militaires ex soviétiques, forêts, ...
+ Activité aérienne polluante exponentielle
+ Déforestation importante réduisant poumon et filtres du système
+ Déchets polluants invisibles: plomb, mercure, et autres dérivés chimiques plus ou moins toxiques
+ ...
Désinformés ou non, l'arrivée principalement de la Chine, de l'Inde et de certains autres passant par certains stades primaires et polluants du développement que nous avons connu et que nous aurions mauvaise grace à leur reprocher ajoute à l'inquiétude; surtout quand l'on devine les effets retard importants dans le temps des conséquences de nos activités et de nos rejets.
Ni béat, ni hyper catastrophiste, juste très prudent sur ce sujet quand même tout aussi fondamental pour notre devenir que le type d'organisation économique et sociétal que nous souhaitons. Je n'en dirais pas plus, car je n'en sais pas énormément plus, et ne suis pas à même d'en évaluer toutes les conséquences.
Ce dont je suis sûr par contre, c'est que l'écologie n'est et ne doit être ni de gauche, ni de droite, comme la notion de démocratie, elle transcende ce type de clivage. Elle doit être partie intégrante de tout mouvement politique. C'est pourquoi j'ai un profond mépris pour ces gens comme Bové ou Mamère qui ne ne sont que des réactionnaires gauchos butés et bornés qui utilisent et détournent des notions nobles dans des buts de basse besogne de lutte politique. Je respecte par contre des gens dont les prises de positions sur ces sujets ne sont pas entachées par leurs convictions politiques; on peut citer entre autres Nicolas Hulot ou Hubert Reeves. En bref être de gauche ou de droite et écologiste est plus que normal, indispensable, par contre être vert et de gauche ou de droite cela sent la basse manipulation ! A titre d'exemple, il suffit d'aller sur le site des verts français pour voir leur déviation et que la plupart de leurs prises de position ne concernent aucunement l'écologie, mais des luttes gauchistes sans aucun rapport avec l'objet du mouvement. Encore une manipulation des esprits; et fort peu dénoncée.
10:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Politique
27.04.2006
Une Madone peut cacher une sorcière...
Prenons y garde, Ségolène donne une apparence modérée à son profil, mais la gauche franco française et le PS en tête n'ont pas abandonné l'analyse binaire toujours empreinte de Marxisme, Capitalistes contre Travailleurs. Cette vieille antienne est non seulement simpliste mais dépassée depuis longtemps, surtout en France.
La société française est aujourd’hui plus complexe et plus atomisée, en schématisant très fort et exagérant à peine, chacun verra qu’en fait elle se présente à peu près ainsi :
1. Blé et billes à l’étranger : les Capitalistes mondialisés d’aujourd’hui
2. Ceux qui vivent du, pour et sur le système (payés par les impôts et taxes):
a. Places verrouillées et éventuellement hôtel particulier ou logement de fonction de l’Etat et avantages en nature (chauffeur = un must): Ministres, Députés, Sénateurs, Hauts fonctionnaires, Responsables d’associations amis des premiers, Responsables syndicaux, … (groupe truffé d'Enarques)
b. Emplois à vie : Fonctionnaires, Employés des Services Publics, des Collectivités locales et des Entreprises Nationalisées…
c. Cumul des aides et prestations : Exclus volontaires ou non du système (un peu chiant comme job, mais suffisamment attractif pour que certains se déplacent de loin pour le prendre)
3. Ceux qui produisent pour le système : Cadres et Employés du privé, Professions libérales.
Qu’on arrête les conneries infantiles et populistes se déversant dans la plupart des blogs de gauche faisant croire qu’on va ponctionner le groupe 1 (Capitalistes) pour alimenter les besoins chaque jour plus grands du groupe 2. Zéro, les grandes fortunes ne sont plus nationales et vont là où la fiscalité ISF et autres impôts est plus supportable. En fait, c'est essentiellement le groupe 3 qui passe au bassinet pour le groupe 2.
Je ne ferais pas de dessin sur le poids electoral du groupe 2 via essentiellement le 2b et le 2c qui à tendance à vérouiller le système à gauche. Pas de dessin non plus sur le poids énorme de la fiscalité pourtant insuffisante à financer le système, si bien qu'ils n'ont rien trouvé de mieux que la dette, c'est à dire une fiscalité reportée sur nos enfants pour continuer à faire voguer le bateau ivre.
Va t on encore une fois se laisser tromper par le masque de madone de Ségolène, ou d'un autre Merlin l'Enchanteur type Fabius ou Lang ?
15:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Politique
10.04.2006
La Presse 4 ème pouvoir ?
En accompagnant, en couvrant à 95% à charge, en suscitant presque directement le mouvement anti CPE et en faisant ainsi basculer le corps mou flottant de l'opinion pour la faire passer progressivement de 65% pour à 65% contre le CPE, la Presse par cette campagne psychodrame a une fois de plus assis sa position de 4ème pouvoir.
On peut discuter à l'infini sur l'efficacité de ce qui n'était qu'une mesurette, sur le bien fondé de la méthode passage en force à la Thatcher contre l'efficacité douteuse en France des palabres parfois appelés concertation, ... toujours est il qu'une réformette vient de passer à la trappe et cela ne valait pas du tout le drame joué par les divers acteurs.
Seuls vrais vainqueurs la caste journalisitique ayant montré ses muscles aux côtés des gros bras syndicaux représentant moins de 7% de la population active. Les cocus de la pièce qui vient de se jouer: les chômeurs, les jeunes sans diplôme, les précarisés du système, ...et finalement les français; mais dans ce jeu de pouvoirs, du sort de tous ceux là on se moque !!!
15:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique
04.04.2006
La Cigale et la Fourmie - Fable revisitée...
VERSION CLASSIQUE
La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule; elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.
La cigale pense que la fourmi est stupide; elle rit, danse et joue tout l'été.
Une fois l'hiver arrivé, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid n'a ni nourriture ni abri et meurt de froid.
FIN
VERSION FRANCAISELa fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule ; elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.
La cigale pense que la fourmi est stupide; elle rit, danse et joue tout l'été.
Une fois l'hiver arrivé, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et demande pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie tandis que les autres moins chanceux comme elle ont froid et faim.
La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de froid et qui passent des extraits-vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions.
Les Français sont frappés que, dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre cigale tandis que d'autres vivent dans l'abondance.
Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi.
Les journalistes organisent des interviews demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu'elle paie "sa juste part".
En réponse aux sondages,le gouvernement rédige une loi sur l'égalité économique et une loi (rétroactive a l'été) d'anti-discrimination.
Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.
La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n'a pas assez d'argent pour payer son amende et ses impôts.
La fourmi quitte la France pour s'installer avec succès en Suisse.
La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée : elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que le printemps soit encore loin.
L'ancienne maison de la fourmi devenue logement social pour la cigale se détériore car cette dernière n'a rien fait pour l'entretenir.
Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens. Une commission enquête est mise en place, ce qui coûtera 10 Millions d'euros.
La cigale meurt d'une overdose; Libération, l’Humanité et le Connard Enchainé commentent sur l'échec du gouvernement a redresser sérieusement le problème des inégalités sociales.
La maison est squattée par un gang araignées immigrées; le gouvernement se félicite de la diversité multiculturelle de la France.
Les araignées organisent un trafic de marijuana et terrorisent la communauté.
…
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27.03.2006
THATCHER OR NOT THATCHER
Comme d’habitude à chaque tentative de réforme pour réinsuffler un peu de vitalité à notre pauvre pays, on assiste à un scénario quasi identique de coalition des réactionnaires de gauche avec laquelle les médias colonisés par les post soixante-huitards nostalgiques sympathise en coeur.
La manœuvre est bien rodée:
Premier temps : dans le style plus c’est gros mieux ça passe, cela commence par une campagne de désinformation et de mensonges grossiers des leaders de gauche et des syndicats sur les prétendus méfaits « ultra libéraux » de la mesure.
Deuxième temps : même si, comme maintenant avec le CPE, il n’est pas concerné par la mesure, l’imposant secteur communiste français et ses syndicats mobilise ses bataillons de braillards sous banderoles. Tous ces syndicalistes et syndiqués qui n’ont jamais vu une entreprise privée de près ou de loin, principalement FO pour la fonction publique, la CGT et SUD pour l'énergie et les transports publics, le SNES pour l'éducation nationale, partent en guerre préventive pour se prémunir par avance de toute attaque ultérieure sur leurs prébendes et privilèges.
Troisième temps : le français moyen désorienté, abusé, désinformé et craignant les évolutions de la mondialisation qui trop souvent le dépasse rallie ce qu’il croit être la pensée commune.
Quatrième temps : le gouvernement recule, retire la mesure, et éventuellement démissionne, et le pays s’enlise un peu plus dans son mortel immobilisme qui ne favorise que le maintien du statu quo à l’avantage des profiteurs cachés du système du secteur communiste.
Dans le style, les plus beaux succès de ces désinformations réussies ont eu entre autres la peau des réformes Juppé, Allègre, Fillon, référendum européen… et que l’on ne vienne pas nous dire que la réforme passe par le dialogue. La réforme Fillon qui est le plus bel exemple d’une réforme issue d’un très large et long dialogue avec les intéressés a ensuite été bloquée par la soit disant démocratie de la rue.
Non, dans un pays où les forces réactionnaires de blocage au progrès en sont à ce point d’abus des consciences et de pouvoir, seule la méthode Thatcher de confrontation jusque-boutiste avec les syndicats corporatistes du secteur communiste jusqu’à l’usure progressive de leur pouvoir de nuisance reste l’ultime méthode possible pour encore éviter à la France son déclin déjà bien entamé.
Sinon tôt ou tard, ce sera l’implosion ou l’explosion, alors avant cet extrême absolument inévitable si rien n’est fait, autant prendre le risque de l’explosion en tentant d’extirper le mal.
C’est pourquoi, même si le CPE n’est qu’une mesure minime au regard l’ensemble des réformes à entreprendre pour le redressement national, Villepin ne doit pas céder.
Et enfin le propre d’une démocratie représentative n’est pas forcément de gouverner avec l’opinion dont la caractéristique est la versatilité. Beaucoup d’exemples en Europe ou au Canada montrent que les gouvernements entamant des réformes de redressement provisoirement impopulaires ne sont pas systématiquement remerciés et battus aux élections suivantes.
10:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Politique
10.03.2006
Comment parvenir à réformer dans notre pays ?
• Comment réformer quand toutes les mesures prises depuis environ 20 ans par une gauche française clientéliste et irresponsable a généré sur le budget de l’état et les divers budgets sociaux (tous en déficit croissant et donc financés par une dette galopante), une somme de clientèles formant une quasi majorité électorale dépendant de sa politique d’assistance ?
• Comment réformer quand cette gauche française enfermée et engluée dans les conséquences des turpitudes qu’elle a générées, ne sait plus ou ne peut plus rejoindre le concert des gauches européennes toutes modernisées et devenues réalistes et de vrais partis d’alternance ?
• Comment réformer quand notre système de démocratie représentative, où exécutif et parlement sont habilités de par la Constitution à appliquer le mandat qui leur est confié par les élections, est systématiquement contré par les diverses organisations corporatistes représentant ces clientèles, organisations toutes infiltrées par la gauche ou l’extrême gauche ?
• Comment réformer quand le temps de la réforme nécessite la durée et la stabilité alors que nos politiques ont tendance à céder à la démagogie du raccourcissement des mandats ?
• Comment réformer quand ce contre pouvoir qu’est la presse ne peut que flatter ces diverses clientèles pour préserver son audience et sa diffusion, c’est à dire sa survie ? (au demeurant, les journalistes étant par sondage à 70% sympathisants de la gauche, le viol de leur conscience pour l’audience n’est pas dramatique !)
• Comment réformer quand beaucoup de ceux qui sont chargés de former nos chères têtes blondes… et brunes, bien que drapés dans ce beau concept de laïcité, n’hésitent pas à faire du prosélytisme insidieusement militant dans le sens de leur tendance de gauche, méconnaissant et méprisant superbement le secteur économique qui cependant leur permet d’exister par les impôts qu’il paye ?
• Comment réformer quand le mot libéralisme déclinaison de notre devise nationale devient une insulte devenant suprême et un dangereux anathème accolé avec ultra, et ce même dans la bouche d’un président de droite ? (tout système a bien sûr ses excès, mais il convient de choisir le meilleur ou le moins mauvais, tout en combattant ceux-ci)
• …
Au pire, face aux énormes facteurs de blocage, la réforme étant impossible, pour réformer il faudra attendre d’arriver au bout de la faillite et la banqueroute de notre fameux modèle social. C’est à dire quand trop de ceux qui le financent via un système fiscal comparativement confiscatoire auront émigré ou se seront délocalisés ; quand l’état ne sera plus à même de verser les salaires de ses fonctionnaires et nombreuses couches de « para fonctionnaires » du local à l’européen, quand les diverses sources de redistribution sociale seront taries ; … alors, de la faillite à l’Argentine, de la misère, l’émeute et la révolution pourra naître une nouvel équilibre économique et social. Oui, mais lequel ? Le pire comme le meilleur. Pourra t on l’éviter ?
Afin de prévenir cela, et bien que le temps presse, la réussite de la mise en place de réformes responsables passe préalablement par des réformes institutionnelles ou d’organisation collective. Le but est d’inciter ou de permettre aux responsables investis d’un mandat de dépasser le niveau simple du marketing politique et électoral pour lui-même et de s’attaquer aux problèmes de fond. Par exemple :
• Réforme institutionnelle destinée à favoriser la solidité et la stabilité de la représentation nationale qui soutient l’exécutif en vue des réformes indispensables à entreprendre, en instituant un système majoritaire qui incite très fortement au bipartisme (ce qui n’exclut pas bien évidemment l’organisation de tendances au sein de chacun des partis).
• Trouver les moyens institutionnels de rendre responsable de leur gestion les hommes politiques de l’exécutif national et local, par exemple vis-à-vis du Conseil Constitutionnel ou d’une émanation à créer. Responsabilité signifiant ici sanction par inéligibilité temporaire ou définitive, amendes, …
• Réduire le nombre excessif de couches de représentations électives génératrices chacune de dépenses très souvent redondantes. Communes, regroupements de communes, cantons, conseil général, départements, régions, national, européen et j’en ai peut être oublié ! A-t-on vraiment besoin d’autant de systèmes représentatifs empilés générateurs d’impôts et de dépenses de fonctionnement et d’investissements plus ou moins utiles, redondants ou somptuaires.
• Haute autorité de l’audiovisuel indépendante ayant pour mandat d’inciter fortement le service public à séparer l’information brute du commentaire et à équilibrer le commentaire entre les tendances.
• Création d’un nouveau corps d’enseignants en vue de la création de cours d’économie obligatoires pour tous dès le secondaire.
• Faire sauter les blocages à la représentation syndicale figée actuelle en rendant le vote des salariés obligatoire en entreprise ou organisation publique. Puis lutter contre l’émiettement néfaste pour la qualité et le sérieux de la représentation syndicale en n’admettant comme représentants élus investis de mandats de représentation que les deux premières organisations issues des élections par entreprise.
• …
En supposant que des mesures de ce type, de fond et anti-démagogiques, puissent émerger dans le débat politique de notre pays, quelle organisation politique, quel personnage politique pourraient les mener à bien face aux énormes forces réactionnaires et corporatistes existantes ?
12:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Politique
20.02.2006
De l'imposture à la révolution à gauche ?
PS et PC en France constituent une énorme imposture. Les prosélytes de la "gâuche" française qui n'alimentent pas leurs neurones au delà de Libé, du Canard sans parler des médias infiltrés du Service dit Public manquent cruellement d'oxygène pour alimenter leur vision, et ça se voit, en effet:
- Si embaucher depuis 1981 1 million de fonctionnaires de plus avait amélioré le Service Public, cela se saurait !
- Si financer 25% des actifs en emplois publics, soit entre moitié plus et le double de la moyenne européenne représentait un modèle social et un meilleur service à la collectivité, l'Europe et le monde entier nous envieraient et nous copieraient !
- Si l'argent devant, selon la "gâuche", officiellement aller au Social et à la Solidarité servait à autre chose qu'à créer des postes pour le copains dans les associations, ou à alimenter les corporatismes des différents Mammouths publics et parapublics; les chômeurs et les vrais exclus le sauraient et s'en apercevraient !
- Si le PC français vivait de ses idées plutôt que des détournements de fonds plus ou moins obscurs émanant de CE EDF, SNCF ou autres ; voire de permanents financés via des emplois non réels (fictifs ?) dans diverses de ces entreprises; … on écouterait plus ses couplets moralisateurs !
- Si la Gâuche avait une vision économique en nous faisant adopter la logique d'un Euro monnaie forte essentiellement compatible avec des productions à forte valeur ajoutée et une main d'oeuvre fortement qualifiée, les immigrés non qualifés qu'elle a laissé ou encouragé à rentrer et voués ipso facto à l'exclusion et au RMI le sauraient !
- Si la distribution par la "gâuche" sans conditions d'attribution, ni contrôles efficaces de RMI, CMU, et autres prestations utiles n'attirait pas toute la misère du monde dont parlait Rocard, il y aurait peut être un peu moins de problèmes dans les banlieues !
- Si le financement de ces mesures de dépenses courantes actuelles difficilement réversibles par une dette croissante supportée par les gouvernements successifs enchantait nos enfants qui vont payer, ils nous féliciteraient !
- Si les investisseurs et les entreprises seules créatrices de richesses à partager et d'emplois trouvaient notre fiscalité attirante, elles opteraient volontiers pour la localisation de leur opérationnel et de leur siège en France !
Pour conclure, si les Socialistes français envisageaient l'idée de mettre de l'ordre dans ne serait ce qu'une partie de ces perfusions de drogues essentiellement utiles à se créer un électorat potentiellement majoritaire, pour enfin jouer sain en favorisant la création et le partage de ce qui a été effectivement créé; ils seraient sur le chemin de leur révolution ; et ce 45 ans après le SPD allemand, 12 ans après le Labour au Royaume Uni, 2 ans après le PSO en Espagne, … Et l’Europe arrêterait de se gausser de nous !
13:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Politique




