23.01.2007

"Phénomène" Ségolène et Yalta ...

Je vais remonter loin, je pense que nous payons à plein le Yalta français de 1945, où de Gaulle pour sauver la France du communisme leur a donné plein de gages. Des gages au niveau du monopole syndical, des divers monopoles publics et de services publics, divers postes, statuts clés, ... bref, une grande partie du tissu intermédiaire du pays est aujourd'hui non plus infiltré, mais contrôlé horizontalement depuis longtemps par les descendants communistes ou non, mais rouges-roses de ceux de 1945.
Ainsi, à des degrés plus ou moins forts, ils contrôlent via les syndicats les diverses administrations, si bien que la haute administration n'agit pas sans eux, et donc les ministres...

La forteresse éducation nationale en est un exemple aux conséquences excessivement perverses de par ses échecs et l'abaissement du niveau moyen mais surtout de par l'influence exercée par l'idéologie insidieuse insufflée générations après générations à nos chères têtes blondes. Le bas niveau de sortie abaissant ipso facto l'esprit critique vis à vis de ce qui a été inculqué...

Les services publics au service en priorité d'eux mêmes bien avant le public, grace au monopole et à des syndicats intouchables.

Aussi grave sur nos cerveaux que l'éducation nationale, la presse quasi verrouillée horizontalement par ses divers syndicats SNJ ou autres ou ses monopoles sur la presse écrite via les NMPP; si bien que les pratiques de cooptations ou d'avancements aboutissent à l'enquête effarante récente de 94% de journalistes à gauche (dans Marianne il me semble). Ceux qui hurlent sur le pseudo contrôle exercé via le capital par Lagardère ou d'autres tentent de nous faire croire qu'ils peuvent contrôler les rédactions. Bien essayé, mais les faits prouvent le contraire.

Nul doute que cette main mise sur bien des rouages de l'état, alliée à une politique de redistribution vers les déshérités du système, le système par son coût générant d'ailleurs de plus en plus de déshérités, nul doute donc que ce système appelé "modèle social français" ne génère une quasi majorité pour ceux nombreux, aisés ou non, qui bénéficient de la pompe à transferts folle.

Alors oui, dans ce dernier pays évolué, rouge sans le dire à l'ouest de l'ancien rideau de fer, même le cheval ou la jument de Ségolène aurait des chances d'être élu, tant nos apparatchiks de gauche ont su se créer d'affidés conscients ou non.

De Gaulle, qui avait une vision, une volonté, une capacité à communiquer, hors pair n'avait certainement pas imaginé les conséquences de ce Yalta français et la pusillanimité de ses successeurs qui ont préféré laisser vivre et prospérer le système pervers plutôt que de le réformer.

23.09.2006

Qui a dit...?

Qui a dit :

1. « Je ne crois pas au projet du PS, qui n'est pas une réflexion commune, mais un ramassis des pensées des uns et des autres. Allons-nous rationaliser EDF, ce qui ne serait pas sérieux ? Laissera-t-on les Français qui le veulent travailler plus de 35 heures ? Allons-nous conserver nos départs à la retraite à 57-58 ans alors qu'en Allemagne, c'est 68 ans ? Je veux aussi que l'on parle d'Europe ! La différence au PS entre le « oui » et le « non » lors du référendum reste une fracture importante. »

2. « Ainsi, nous nous positionnons de manière critique sur le projet socialiste, en refusant la renationalisation d'edf, en portant attention à la dette et à la crédibilité économique, sans dire n'importe quoi sur les retraites ou les 35h... »
ou encore :
« Le projet PS ne propose aucune réforme de l'Etat providence, ni un autre rapport de l'entreprise avec la société. Il ne permettrait pas non plus une amélioration du chômage en France qui continuerait à osciller entre 8% et 12% de la population active. »






1. Bernard Kouchner


2. Jean Marie Boekel


oups, ils sont de gauche !

16.01.2006

Stop à l’inquisition médiatique et la « Propaganda Staffel » de la pensée unique

Stop à l’inquisition médiatique et la « Propaganda Staffel » de la pensée unique. Ardisson, Fogiel, Carlier, et dans une certaine mesure également la bande à Ruquier… tous financés par l’argent du contribuable sur les chaînes de Service dit « Public » se comportent en « chiens de garde » de la pensée unique médiatique et veulent jouer les arbitres de nos consciences, de nos pensées et de nos opinions. Si ils encensent et portent au pinacle tout « people », politique, artiste, pseudo intellectuel qui a le grand mérite de penser comme eux ; systématiquement, ils dénigrent, exècrent, vomissent, … avec la plus grande des mauvaises foi ceux qui ont le grand tort de ne pas adhérer aux idées paillettes de la gauche caviar à la démagogie sirupeuse et décadente.
La méthode est bien rôdée, l’animateur en chef de l’inquisition (Ardisson, Fogiel, Ruquier) s’implique jusqu’aux limites de la décence. Les comparses de l’équipe sous prétexte d’humour (Christophe Alévèque, Philippe Geluck, Laurent Baffie,… ) ou d’un certain talent polémique (Guy Carlier, Pierre Bénichou, Gérard Miller, …) prennent ensuite le relais pour dépasser ces limites et mettre sur un piédestal les invités dont la pensée leur convient ou pour étriper en meute dans le pire des jeux du cirque celui qui à le malheur de s’écarter de la ligne du parti de la pensée unique médiatique. La dérision humoristique, la diatribe polémique à la méchanceté gratuite et méprisante, … sont leurs armes pour tenter d’abattre le malheureux gladiateur par exemple de droite à leurs yeux hérétique ou barbare. Ces Goebbels de la pensée du « Parti Socialiste National » souvent ne peuvent retenir leur regard haineux ou l’exagération de leur indignation à sens unique. Il faut les voir débiter leurs vérités sirupeuses et s’agiter sur leurs petites jambes pour ranger les autres dans la catégorie des « cons » comme ils disent avec ce mépris au bout des lèvres (Carlier, Bénichou, Miller ou d’autres).
Les « cons » en ont plus qu’assez de voir leur petite lucarne envahie par ces nouveaux agents de l’inquisition et de payer des impôts et leur redevance pour rémunérer grassement ces inquisiteurs prétentieux au comportement fasciste. Il faudra réintroduire un peu d’équilibre au sein du service public actuellement si dévoyé ou ce système incidieusement colonisé en rouge explosera.